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JOURNAL D'UN MONSTRE
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Spectacle tout public à partir de 10 ans

« Florence Lavaud confirme sa sensible audace en adaptant, pour la première fois au théâtre «  Journal d’un Monstre », la célèbre nouvelle de Richard Matheson, auteur américain, dont les mots ont la beauté tranchante des éclats de verre… Elle construit ses créations comme elle construit ses phrases : avec exigence. Avec un souci de précision et de justesse, qui lui fait d'abord " peindre la toile de fond, avant de s'attacher aux détails… »
Le Monde – ADEN

« Aujourd’hui, maman m’a appelé monstre. » Est-ce qu’on naît monstre ?
Florence Lavaud propose une adaptation bouleversante de la nouvelle de Richard Matheson, maître du fantastique.  Derrière les apparences et les différences, il est d’abord question de guetter l’humain, et le théâtre, ici, livre une parole inoubliable.  
L’EXPRESS

Distribution :

Texte de Richard MATHESON
Adaptation et mise en scène : Florence LAVAUD
Comédien : Karim KADJAR
Scénographie : Stéphane ZANG
Création musicale : Christian PABOEUF
Création lumières : Jean-Pascal PRACHT
Création sonore : Nicolas BARILLOT
Costumes : Servane BOUILLART
Et l’aide complice de Laurent ARNAUD, Xavier BERMUDEZ, Joke DEMAITRE et Myriam MAIREY
Coproduction :

Une production du CHANTIER Théâtre - coproduction : Les Colonnes, scène conventionnée de Blanquefort (33) - Les Sept Collines, scène conventionnée de Tulle (19) - L’Odyssée, scène conventionnée de Périgueux (24) - L’Athanor, scène nationale d’Albi (81) - Très Tôt Théâtre QUIMPER (29) Théâtre du Finistère pour l’enfance et la jeunesse.
Avec le soutien de l’ADDC de la Dordogne (24), de l’Académie théâtrale du Théâtre de l’Union CDN de Limoges(87), du Conseil général de la Dordogne, du Conseil régional d’Aquitaine, de la DRAC Aquitaine.
La re-création a été soutenue par l’Office Artistique de la Région Aquitaine et réalisée lors d’une résidence au Palace – L’Odyssée, scène conventionnée de Périgueux.

 


En adaptant Journal d’un Monstre, Florence Lavaud apprivoise pour la première fois le texte dans son théâtre visuel.

Tout débute avec le murmure de l’écriture sur le bois, la plume grattant la feuille comme pour cadencer les pas de l’histoire. La sombre histoire d’un enfant de huit ans enchaîné dans la cave de ses parents. Et en fond, une atmosphère sépulcrale avec ce bruit incessant de l’eau qui coule... «Aujourd’hui, maman m’a appelé monstre. Tu es un monstre elle a dit. J’ai vu la colère dans ses yeux. Je me demande qu’est-ce que c’est qu’un monstre »(…)
La mise en scène de Florence Lavaud est, n’ayons pas peur des mots, sublime, et l’interprétation de Karim Kadjar époustouflante. 
Le Bien Public

J’avais quinze ans quand j’ai lu «Journal d’un monstre»; il faut penser qu’il y a des mots qui restent imprégnés en nous puisque 20 ans plus tard l’enfant-monstre s’est rappelé à moi.
Impossible de me souvenir du titre, seuls quelques mots, quelques images nous ont permis de retrouver le texte. Il faut donc croire que cet être, né de la plume d’un auteur de littérature fantastique, caché, enfermé dans une cave, voulait être entendu.

Il m’a été difficile de concevoir une mise en scène qui donne à entendre ce texte si dur, sans tomber dans le larmoyant ou dans le voyeurisme.
Il m’a été difficile devant tant de monstruosité de garder toute intacte l’innocence du personnage.

Il m’a été difficile de ne pas avoir peur, mais il y a des maux nécessaires.
Florence Lavaud

L’EXPRESS - Semaine du 20 au 26 novembre 2003
« Aujourd’hui, maman m’a appelé monstre. » Est-ce qu’on naît monstre ? Florence Lavaud propose une adaptation bouleversante de la nouvelle de Richard Matheson, maître du fantastique.
Un enfant jeté dans une cave livre sa vision du monde. Les images projetées, les sons très élaborés viennent gonfler le rêve. Derrière les apparences et les différences, il est d’abord question de guetter l’humain, et le théâtre, ici, livre une parole inoubliable.


LIBERATION - PARIS MOMES - Octobre novembre 2003
Peur de l’autre Le « monstre méchant « est bouclé dans la cave. Il est trop différent.
Elle a peur des mots, la metteur en scène Florence Lavaud. Elle leur préfère les images. Elle dit travailler comme un peintre. Le mot «tableau» relève aussi bien du vocabulaire de la peinture que de celui du théâtre. Avec Journal d’un monstre, on entre dans la nuance, des clairs-obscurs. Beaucoup d’obscur, d’obscurité, d’obscurantisme. De la clarté aussi, car tout n’est pas si noir. Il y a des lueurs. La précédente mise en scène de Florence Lavaud, Le Petit Chaperon rouge, était toute de lumière tranchée.
Ses pièces s’adressent aux enfants. Prière de ne pas voir à leur place. Ames sensibles, ne pas s’abstenir.
Elle parle ici d’un petit «monstre « enfermé dans une cave parce qu’il est «méchant». C’est un monologue. L’histoire d’un être différent qu’on n’aide pas parce qu’on en a peur. Cercle vicieux On préfère l’enterrer vivant. II n’y a rien de provocateur dans cette adaptation de l’écrivain américain Richard Matheson. Celui-ci, l’espace d’une nouvelle, s’est échappé de la science-fiction (L’homme qui rétrécit, c’est lui).
Quant à Florence Lavaud, elle se singularise de plus en plus, proposant un regard unique sur le monde de l’enfance.
Olivier Bailly


AQUI !
Journal d’un monstre : une pépite jeune public au Glob Théâtre
Il est rassurant de se rendre compte que certains artistes ne prennent pas les enfants pour des pions. Que le règne du chérubin passif et consommateur peut être détourné pour lui ouvrir les yeux sur un univers fantastique où le monstre contemporain remplace la fée clochette ? Où les questions d’humanité et d’altérité peuvent être traitées dans un matériau brut et violent qui, suggéré plus que montré, sous-entend toute la complexité de nos sociétés. Qu’est-ce qu’un monstre, un vrai, non pas celui caché sous notre lit ? C’est la question que pose Florence Lavaud dans son spectacle présenté au Glob Théâtre jusqu’au 10 avril. Une adaptation toute en intelligence et en finesse d’une nouvelle de Richard Matheson écrite en 1950 et parue sous le titre original « Born of Man and Woman » (…)
C’est avec élégance que l’alchimie s’opère, convoquant sur le plateau l’esprit de Matheson allié au savoir-faire d’une ordonnatrice de rêve éveillé, à l’imaginaire bien aiguisé.
Une recréation bienheureuse.
Hélène FISZPAN


 SUD-OUEST
Cœur monstre.
Florence Lavaud reprend le « Journal d’un Monstre » de Richard Matheson, au Glob Théâtre, Bordeaux (…)
Et ça fait les délices de tous. Parce que c’est bon d’avoir peur, et qu’on entretient depuis toujours une relation ambiguë avec ces être mi-animal mi-humain : entre rejet et pitié, l’âme erre. Sans compter que parfois, on aimerait bien être un monstre (…)
Emmanuelle DEBUR


L’EXPRESS
« Aujourd’hui, maman m’a appelé monstre. » Est-ce qu’on naît monstre ? Florence Lavaud propose une adaptation bouleversante de la nouvelle de Richard Matheson, maître du fantastique. Un enfant jeté dans une cave livre sa vision du monde. Les images projetées, les sons très élaborés viennent gonfler le rêve. Derrière les apparences et les différences, il est d’abord question de guetter l’humain, et le théâtre, ici, livre une parole inoubliable.


OUEST - France 
Fantastique Journal d’un monstre La compagnie Chantier Théâtre de Dordogne est à Quimper depuis une semaine. Elle présente sur la scène du théâtre de Cornouaille un spectacle jeune public, à partir de dix ans, qui ne laisse ni petits ni grands indifférents. Pas facile de quitter son siège après avoir passé une heure en présence d’un « monstre ». Karim Kadjar est seul sur la scène du Théâtre de Cornouaille, perdu dans un décor dépouillé et glacial. Il a pour seul univers un bureau fatigué, des murs suintants, un soupirail inaccessible. En fond sonore, ces gouttes d’eau qui tombent sans discontinuer, et cet horrible bruit de chaîne qui racle le sol vous donnent la chair de poule. Le ton est immédiatement donné. On comprend très vite qu’on ne sortira pas indemne de cette heure passée en compagnie de cet enfant enfermé dans une cave. De ce « monstre », comme l’appellent ses parents. Florence Lavaud, le metteur en scène du Journal d’un monstre, n’avait jamais réussi à oublier cette nouvelle de Richard Matheson, lue à l’âge de 15 ans. Mais il lui a fallu attendre la maturité pour redonner vie à cet enfant renié parce qu’il est différent. Une belle histoire, terriblement angoissante que Florence Lavaud a choisi de faire reposer sur les épaules d’un tout jeune comédien absolument époustouflant. D’un acteur qui vous tient en haleine pendant toute la durée du spectacle. Karim Kadjar avait comme spectateurs, hier, des enfants venus d’un collège de Huel goat de l’île de Sein, des Quimpérois, des jeunes de l’école Diwan... A la sortie, les commentaires allaient bon train. Et on pouvait entendre les mêmes paroles de la bouche des jeunes « Excellent de bout en bout », ou encore « Il y a une séance cet après-midi, si on pouvait revenir qu’est-ce que ce serait bien ». Difficile de faire de plus beaux compliments !


LE BIEN PUBLIC - DIJON 
Un journal monstrueusement beau.
La saison théâtrale du TDB s’est achevée avec Journal d’un monstre de Richard Matheson, une pièce rare mise en scène par Florence Lavaud. Une atmosphère sépulcrale.Tout débute avec le murmure de l’écriture sur le bois, la plume grattant la feuille comme pour cadencer les pas de l’histoire. La sombre histoire d’un enfant de huit ans enchaîné dans la cave de ses parents. Et en fond, une atmosphère sépulcrale avec ce bruit incessant de l’eau qui coule... «Aujourd’hui maman m’a appelé monstre. Tu es un monstre elle a dit. J’ai vu la colère dans ses yeux. Je me demande qu’est-ce que c’est qu’un monstre ». La nouvelle éponyme de Matheson se lit en dix minutes, la pièce de Florence Lavaud prolonge le temps de trois quarts d’heure. Elle nous transporte donc durant 55 minutes aux frontières d’un monde à la fois familier et lointain. Sa mise en scène est, n’ayons pas peur des mots, sublime, et l’interprétation de Karim Kadjar époustouflante. Avec la réunion de ces talents, ce voyage au cœur de l’oubli surgit comme une bombe, éclate avec fracas, s’impose avec force. Dans la salle, le jeune public réagit avec attention et les commentaires prennent un autre visage au fur et à mesure que l’histoire avance. Tout comme l’enfant qui revêt un masque de pâte formé de ses écrits, comme pour cacher au monde sa douleur. Pas d’autres choix que de se laisser guider. Alors que des couleurs bleutées puis orangées invitent tour à tour à une balade au porte de l’intime, de l’inavouable, de l’impensable, durant ce Journal d’un monstre on ressent une sorte de tension singulière qui vient vous piquer au plus profond. Le travail de Florence Lavaud est remarquable, toute la pièce enveloppe de son intensité le spectateur qui n’a d’autre choix de se laisser guider. Une impression que renforcent le décor superbe et la musique de Christian Paboeuf. Sur les planches, Karim Kadjar donne une dimension éblouissante au texte, parvenant à insuffler une âme à l’écriture de Matheson. On sort chamboulé, sans voix, de cette pièce tout simplement belle. Heureusement, le siège est là pour vous ramener à une plus douce réalité...      Grégory BOUILLOT 

Fiche technique sommaire, demander la fiche complète


ESPACE SCENIQUE
• Ouverture au cadre de scène : optimum : 10m - minimum : 7.50m
• Profondeur : optimum : 8m - minimum : 6m
• Hauteur réglage lumière : optimum : 6m - minimum : 4m50
• Pendrillonage suivant salle
Si dimensions inférieures, nous adresser le plan de la salle et nous consulter.


LUMIERES
Matériel fourni par le lieu d’accueil : • 4 Projecteurs Plans Convexes I KW et portes filtres. • 22 Projecteurs découpes I KW et porte filtre avec 3 types Robert Juliat 613 SX OU ADB DVW 105 et 19 types Robert Juliat 614 SX ou ADB 0W 105 • 4 Cycliodes asymétriques 1 KW • 4 Pieds lumières hauteur maxi 1m70.
• 7 Platines pour projecteurs au sol.
• I jeu d’orgue 36 circuits à mémoires avec possibilité affectation temps de montées et temps de descentes et AUTO GO /Blocs gradateurs 48x3kw DMX 5121


SON
Diffusion salle : • façade stéréo+subs(L.ACOUSTIC, MEYER SOUND ). • Milieu mono(L.ACOUSTIC, MEYER SOUND ).
Diffusion plateau : • 1 HP à l’intérieur d’un élément de décor bureau (L.ACOUSTIC MTD 115, taille et encombrement maximum) • 2 HP au lointain plateau au sol (L.ACOUSTIC MTD 115, Meyr sound...) • 2 HP au lointain plateau accrochés sur structure décors à une hauteur de 4 mètres HP de petites tailles. (L ACOUSTIC MTD 108, MEUYR SOUND UPM...)

Matériel fourni par le lieu d’accueil: • 1 HF Sennheiser + 2 cellules (ME 104) • 2 Equaliseurs 2x31 bandes (façade et retours plateau) • 3 lecteurs CD (avec auto pause) • 2 postes intercom (plateau régie)

Matériel fourni par la compagnie : • 1 console 03 D • 1 KM 184 et suspension • 2 HF Sennheiser +2 cellules (ME 104) • 1 di + capteurs


PERSONNEL
• I Régisseur son, 2 régisseurs lumière, 2 personnes au décor.

HORAIRES
• Montage: 2 services de 4 heures + 2 heures de raccords.
• Démontage/chargement : 1h30 à I’issue de la dernière représentation.
• Durée du spectacle: I heure.

 
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