
Un chevalier, son conteur, l’épopée d’un héros parti à la recherche du secret du temps…
Trois voyages issus de trois contrées différentes : la Dordogne, la Bretagne et le Brésil.
Trois territoires. Trois épisodes.
Trois commandes d’écritures à l’auteur : Elsa Solal
A l’occasion des 20 ans de la compagnie, Florence Lavaud a souhaité impliquer la compagnie et les habitants de trois territoires dans la création de « contes à ouvrir le temps ».
Voyager dans les histoires qui nous construisent et que nous construisons, dans les contes qui nous créent et que nous créons.
Et comprendre comment nos racines influencent notre imaginaire…
L’auteur : Elsa Solal*, Florence Lavaud, et les comédiens sont allés glaner des histoires réelles ou imaginaires, passées ou présentes, dans les écoles, les maisons de quartiers, les centres sociaux, les bibliothèques, les maisons de retraite.
De toutes ces rencontres, sont nés trois contes dialogués sous la plume d’Elsa Solal et adaptés pour le théâtre par Florence Lavaud…
2009 premier épisode : « le Maître du temps »
Mai 2010 deuxième épisode : « On ne meurt jamais
Novembre 2010 : « le regard de laure » titre provisoire
Mars 2011 : Florence a choisi de réunir les trois épisodes pour créer le triptyque des « Contes à ouvrir le Temps ». Il sera créé à Paris, au Théâtre Dunois, au mois de mars 2011.
La situation est tendue… le monde s’éclate, les sphères se multiplient…
Alors nous rêvons d’un temps suspendu, Un temps pour réformer notre l’horizon.
Passeurs des lendemains, Glaneurs d’incertitudes
Déracinés, enracinés, hachés, bouturés, Nous aimerions reconquérir notre temps
Gardiens des sons, Veilleurs des silences, Voleurs de vent et du sable
Chevaliers aux blasons multicolores, artisans de nos lendemains, nous forgerons nos histoires pour
(nous) écrire des contes à « ouvrir le temps »
Dans un décor minimaliste, j’ai adapté les contes théâtraux d’Elsa Solal à des tableaux en mouvement pour deux comédiens, afin de laisser une place prépondérante à la réalisation d’un décor sonore de François Weber qui ouvre notre imaginaire… « autrement ».
Les opus sont construits comme des épisodes… Les mots et les sons cheminent, ils viennent d’ici, croisent des ailleurs… les histoires récoltées s’entrelacent ….
Les contes sont des feuilletons de vie, le spectateur est constructeur du voyage du héros…il sait que le temps est nécessaire à l’alchimie du voyage humain et théâtral…
J’ai voulu que ces contes puissent être joués en tout lieu : hors et dans les murs….pour un voyage sans contrainte d’embarquement.





