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Les Contes à ouvrir
le Temps
Le Maître du Temps.
Nouvelle création de
Florence Lavaud
pour le Chantier Théâtre
2009 2011
En 2009, la compagnie fêtera ses vingt ans…
Et, si depuis 20 ans nous avons joué 2000 fois en France et
dans 18 pays, « force est de constater que » les spectacles
de la compagnie jouent peu sur le territoire.
Quel meilleur point de départ à un conte que de démarrer
par là où nous sommes ?
Là où nous sommes ? C’est un village de Dordogne, Saint Paul
de Serre.
Depuis quelques mois, les artistes de la compagnie voyagent
sur le territoire et rencontrent les habitants d’ici…
Elsa Solal est venue découvrir notre territoire… ses
paysages…ses habitants… pour écrire le premier volet de ce
que nous imaginons déjà comme un triptyque.
Une épopée qui, partant d’ici, trouvera sa suite dans des
ailleurs…
Mise en scène : Florence Lavaud
Commande d’écriture à Elsa Solal
Interprétation : Laurent Arnaud/ Xavier Bermudez
Conception sonore : François weber
Conception scénographique : Stéphane Zang
Avec la
complicité de Laurent Côme - Chorégraphe -
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Le Maître du
Temps, premier opus d’une trilogie de
« Contes à
Ouvrir le Temps », est né de l’envie de Florence Lavaud
d’approfondir son travail sur le conte et l’adaptation
théâtrale.
Pour cela, elle prend appui sur une commande d’écriture à un
auteur : Elsa Solal.
De ce désir est né un compagnonnage où Florence et Elsa ont
imaginé la création de pièces courtes qui associent les
populations d’un territoire au processus de création et qui
puissent être jouées en tout lieu.
« Comment réinterroger le conte et sa théâtralité ?
Quelle est la place du conteur ? Et comment, d’une narration
traditionnelle, faire un objet contemporain ?
Chercher à comprendre comment, dans le passé, le présent et
l’avenir, les contes nous ont construits, nous construisent
et nous construiront ». Florence Lavaud
Nous sommes habités par ces contes, ces figures
inquiétantes et magiques de notre enfance, ces mythes
inouïs, où des demi-dieux provoquent les puissances divines
ou tuent des monstres aux formes inimaginables. Nous sommes
pétris de ces récits qu’un soir, on nous racontait pour nous
endormir…Avec toute la richesse de ces mémoires... Entre
l’humour de ces traditions orales, la magie de ces histoires
rurales et la force de ces brefs récits chinois ou
africains. Ils referment un enseignement que les hommes
n'ont pas dû écouter. Ne me demandez pas lequel, à vous de
trouver". Elsa Solal. |